Les outils de com’ ne sont que des outils

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Nos clients, dirigeants de PME, ont souvent l’impression qu’en achetant un site internet, une plaquette ou une campagne 4×3, ils vont « gagner quelque chose ».

Déjà, ce « quelque chose » n’est jamais clair.

Ils vont « gagner », mais ils ne savent pas quoi : de la visibilité, de la notoriété, des clients, des rendez-vous, des visites en magasin… Ils se disent que cela ne pourra apporter que du positif, mais sans vraiment savoir quoi ni comment le mesurer.

Ensuite, ils ont cette idée étrange que réaliser un site internet est une finalité.

Ce que nous, on appelle des outils de communication

Un site, une plaquette, une carte de visite, une campagne 4×3, une publicité Facebook, du référencement naturel (SEO)… tout ça, ce ne sont que des outils.

Et ce mot est choisi avec soin.

Illustrons la logique avec le bricolage

Pour vous permettre de comprendre la logique, on va la transposer dans un truc qu’on à tout fait une fois dans notre vie : accrocher un tableau au mur.

Vous n’avez aucun outil. 

Vous commencez par analyser la situation : comment est fait votre mur ? Est-ce qu’il vous faut un clou, une vis, une cheville ?

Ensuite, vous allez dans votre magasin de bricolage préféré pour acheter le bon outil : un marteau pour un clou, une perceuse/visseuse pour la vis et la cheville.

Votre logique est claire :

1. Vous définissez votre besoin : accrocher un tableau.

2. Vous analysez le contexte : l’état du mur.

3. Vous établissez votre plan d’action : vis + cheville.

4. Vous achetez les bons outils.

5. Vous réalisez les travaux et vous accrochez le tableau.

Maintenant, appliquons cette logique à votre stratégie d’entreprise

1. Vous avez un objectif : gagner du trafic dans votre magasin.

2. Vous analysez votre marché : qui sont vos clients, sur quelle zone de chalandise ?

3. Vous définissez votre stratégie commerciale : je vais faire telle offre pour leur donner envie de venir.

4. Puis vous choisissez les outils adaptés : un site pour expliquer l’offreune pub Facebook pour la rendre visibleune journée portes ouvertes pour déclencher du passage.

5. Vous lancez votre campagne, vous gagnez du trafic en magasin et vous faites des ventes.

Et sans en avoir l’air, nous avons tout simplement appliqué ce que l’on a appelé la méthode UPLINE.

Ce que font la plupart de nos clients, c’est EXACTEMENT l’inverse

Ils commencent par faire un beau logo, dans les couleurs tendances de l’année.
Puis ils font réaliser un beau site internet, avec de belles photos, des jolis textes.
Puis ils impriment une belle plaquette.

Et après, ils sont fiers. Ils montrent leurs beaux supports à leurs proches, à leurs amis, à leur BNI. Tout le monde leur tape dans le dos. « C’est beau », « C’est bien fait », « Félicitations ! »

Et puis… rien.

Ce qu’ils ont réellement fait ? Du mauvais bricolage !

Si on regarde ce qu’ils ont fait, c’est la chose suivante : ils sont allés chez Leroy Merlin. Ils ont regardé dans les rayons et ils ont flashé sur une belle perceuse. Rouge. Parce que le rouge, c’est puissant.

Ils ont aussi pris une grosse boîte de clous, parce que les clous, c’est toujours utile.

Et ils ont acheté une scie. Rouge aussi. Pour aller avec la perceuse et parce qu’elle était paschère.

Ils ont tout ramené à la maison et, quand leurs amis passent dans le coin, ils montrent leur belle perceuse, leur belle scie. Rouges, toutes les deux.

Et tout le monde leur dit « ah oui, elle est belle la perceuse, en plus, Rouge, c’est puissant, bravo ». « Ah, et t’as même la scie qui va avec, ah ben mon ami, bravo, vraiment ! »

Et le tableau ? Toujours pas accroché.

Et le pire, c’est que les clous, sur un mur en brique, même en tapant dessus avec la perceuse (ce que je vous déconseille), ils ne rentreront pas.

Mais ça, ce n’est pas grave.

Parce que le dirigeant, son site tout neuf, il ne va déjà plus dessus.
Sa belle plaquette, elle est déjà au fond d’un placard.

Et dans 6 mois, il rappellera son agence de com’ pour acheter un rabot.

Parce que « c’est utile, un rabot ». Des fois qu’un truc à raboter lui passe sous la main.

Le problème, ce n’est jamais une question d’outils. C’est toujours une question de stratégie et de méthode.

Et c’est exactement pour ça qu’on a inventé la méthode UPLINE.